• preambuleimageSans remède est composé d’ anti-professionnel.les de la santé et du social.
  • Sans remède est un journal sur le pouvoir psychiatrique et la médicalisation et l’administration de nos vies, alimenté par des vécus, des confrontations et des points de vue, dans une perspective critique.
  • Sans remède ne reprend pas à son compte les termes de malade, d’usager, de soigné. Nous sommes des individu.es avec leurs histoires, leurs aliénations, leurs contradictions, leurs souffrances, leurs plaisirs, leurs combats, irréductibles à des symptômes.
  • Sans remède n’est pas a priori contre la prise de médicaments et le recours aux professionnels de la santé, mais refuse l’injonction systématique au soin et à la médication.
  • Sans remède parle d’enfermements, d’emprises médicale et médico-sociale et de leurs effets, autant dans les murs qu’en dehors. L’exercice de ces pouvoirs n’est pas le seul fait des médecins et autres experts, il nous implique toutes et tous. Il requiert notre acceptation douce ou violente.
  • Sans remède ne propose pas de critique constructive pour penser un nouveau système de santé. N’importe quel soutien apporté à l’autre ou rapport de soin devient critiquable dès lors qu’il s’institutionnalise. Il ne s’agit pas ici de réinventer l’hôpital ou un quelconque autre lieu de soin.
  • Sans remède n’est pas qu’un journal papier, c’est aussi une tentative, avec les moyens du bord, de s’organiser ensemble pour éviter le plus possible d’avoir recours à l’institution.
  • Sans remède ne laisse pas de tribune aux membres de l’institution médicale, car d’autres moyens d’expression sont à leur disposition, au service de ce pouvoir.

Face aux emprises de la psychiatrie et de la médecine, il s’avère nécessaire de poursuivre la critique, dans la perspective de se défendre et de s’organiser.