• Sans remède n’est pas pathologiquement sérieux.
  • Sans remède est un journal sur le système psychiatrique, alimenté par des vécus, des confrontations et des points de vue, dans une perspective critique.
  • Sans remède ne voit pas de victimes dans les hôpitaux, mais des psychiatrisé-e-s. Nous sommes des individus avec leurs histoires, leurs aliénations, leurs souffrances, leurs plaisirs, leurs combats, jamais de symptômes.
  • Sans remède parle d’enfermements, du pouvoir psychiatrique et de ses effets, autant dans les murs qu’en dehors. Ce pouvoir n’est pas que le fait des médecins, il nous implique tous et toutes. Il requiert notre acceptation, de manière douce ou violente.
  • Sans remède ne propose pas de critiques constructives pour penser l’enfermement psychiatrique. N’importe quel soutien apporté à l’autre devient critique dès qu’il s’institutionnalise. Il ne s’agit pas de réinventer un quelconque lieu de soin.
  • Sans remède ne laisse pas de tribune aux membres de l’institution psychiatrique car d’autres moyens d’expression sont à leur disposition, au service de ce pouvoir.

Face à la psychiatrie, et au monde qui va avec, il s’agit de travailler à sa destruction. Dans l’intervalle, il s’avérer nécessaire de se défendre et de s’organiser.

Sans solution.